Des destroyers américains ont traversé le détroit d’Ormuz. Le CentCom annonce le début d’une mission de déminage
Pour la première fois depuis le début de la guerre, des destroyers américains ont traversé le détroit d’Ormuz, aujourd’hui, 11 avril.
Pour la première fois depuis le début de la guerre, des destroyers américains ont traversé le détroit d’Ormuz, aujourd’hui, 11 avril.
Sous la direction de Giuliano da Empoli. Postface par Benjamín Labatut.
Avec les contributions de Daron Acemoğlu, Sam Altman, Marc Andreessen, Lorenzo Castellani, Adam Curtis, Mario Draghi, He Jiayan, Marietje Schaake, Vladislav Sourkov, Peter Thiel, Svetlana Tikhanovskaïa, Jianwei Xun et Curtis Yarvin.
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Le blocage du détroit d’Ormuz a remis au centre des débats un problème stratégique fondamental : que signifie gagner une bataille en mer ?
Il y a un siècle, un amiral français avait compris les limites de la théorie de la domination maritime et tenté de penser le futur d’une guerre navale sans choc.
Entretien fleuve avec l’historien Martin Motte sur la modernité de Raoul Castex.
L’exil est aussi un genre littéraire.
Dans Dernière année au pays natal qui vient de paraître chez Gallimard, Pedro Kadivar livre un récit touchant sur l’Iran contemporain en faisant sienne la formule de Pavese — « se rappeler une chose, c’est la voir pour la première fois ».
Entretien.
Pourquoi l’élimination ciblée des maîtres de Téhéran et de leurs alliés n’a-t-elle pas permis de tuer le régime ?
Pour la sociologue franco-iranienne Azadeh Kian, on assiste en Iran à une profonde mutation : la République islamique s’est transformée en un « Régime des Gardiens » — un État militariste qui s’est renforcé en resserrant son contrôle de la société civile.
Entretien.
Dans nos analyses de la crise politique contemporaine, il manque souvent une pièce centrale.
Pour refonder la démocratie, il faut commencer par apprendre à gouverner les émotions.
Une pièce de doctrine signée Yann Algan.
« Mes amis, allez voter ce week-end. Et tenez-vous aux côtés de Viktor Orbán. »
En descendant à Budapest, J. D. Vance s’est présenté comme un libérateur.
S’il pousse un cran plus loin l’ingérence américaine en Hongrie, il teste surtout la résistance européenne un an avant les élections françaises.
Hier soir, l’Iran et les États-Unis ont accepté un cessez-le-feu et l’ouverture de négociations sur la base d’une liste d’exigences hautement défavorables à Washington — et que la Maison-Blanche a contesté un jour après leur publication.
Si elles étaient effectivement mises en œuvre, elles placeraient Téhéran dans une position bien plus forte que celle qu’il avait à la veille de l’attaque du 28 février.
Aux côtés de Viktor Orbán, le vice-président des États-Unis a reproduit un procédé typique du Kremlin : l’inversion accusatoire.
Il a surtout explicitement confirmé l’objectif ultime de Washington en Europe : obtenir un changement de régime au prix de toutes les ingérences possibles.
Nous traduisons et commentons leur conférence de presse.
« Une civilisation entière va mourir ce soir » : Donald Trump ne menace pas seulement l’Iran — il tend un piège aux pays du Golfe pour les forcer à sortir de la diplomatie.
Mais il pourrait en être autrement.
Nous publions la première proposition conjointe portée par un Iranien et un Émirati pour penser le cadre de l’après-guerre.
Pour marquer le centenaire du Procès de Kafka, nous offrons à nos abonnés soutiens une nouvelle édition hors commerce de son chapitre « Dans la cathédrale », numérotée à la main.
« Le vrai roman d’anticipation sur l’IA est Le Procès de Kafka, dans lequel personne ne comprend ce qui se passe, ni l’accusé, ni même les juges qui le mettent en examen, et pourtant les événements suivent leur cours inexorable. » — Giuliano da Empoli